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l'accord de "sécurisation" de l'emploi
signé par la CFDT - la CGC - la CFTC et le MEDEF
Gérard Filoche le 11 avril 2013 - Le Havre
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l'accord de "sécurisation" de l'emploi
signé par la CFDT - la CGC - la CFTC et le MEDEF
Gérard Filoche le 11 avril 2013 - Le Havre
Les 5 militants CGT de Roanne, Cristel, Christian, Didier, Jean-Paul et Gérald ont été arrêtés ce matin 23 mai à leur domicile, suite à leur refus de se soumettre au prélèvement ADN après leur
condamnation injuste à une peine non exécutoire pour « dégradation légère d’un bien par inscription, signe ou dessin » pour des faits liés à des actions syndicales en plein conflit des retraites
en 2010.
Coupables de n’avoir rien fait de condamnable !
Avec la loi d’amnistie qui se profilait, on pensait le dossier définitivement clos. Après plus de deux ans de cauchemar judiciaire, les 5 de Roanne devaient être lavés définitivement de toutes
accusations. Mais c’était sans compter sur le refus du gouvernement de faire voter par l’Assemblée le texte adopté au Sénat permettant l’amnistie des infractions commises dans le cadre de
mouvements sociaux. Et c’était aussi sans compter avec l’acharnement des pouvoirs publics contre nos 5 camarades.
L’annonce ce matin de l’arrestation de Cristel, Christian, Didier, Jean-Paul et Gérald a été ressentie comme une attaque inacceptable par les militants réunis à Montreuil pour le Comité
confédéral national de la CGT. Dans un communiqué, le CCN demande au Procureur Général de Lyon ainsi qu’au Procureur de Roanne que cessent immédiatement les gardes à vue et que les poursuites
soient abandonnées.
Le CCN "appelle toutes les organisations de la CGT à intervenir pour exiger la libération et l’abandon des poursuites de nos cinq camarades".
Dans le cadre des négociations salariales dans les entreprises et les branches comme dans le secteur public, comme pour ce qui concerne l’évolution des pensions ou des minima sociaux, la référence, la norme pour ne pas dire l’étalon de mesure est l’indice des prix à la consommation de l’Insee. Or cet indice des prix à la consommation ne reflète pas l’augmentation du coût de la vie, tel que les salariés les retraités le perçoivent. C’est ce que démontre cette vidéo réalisée par la fédération CGT des Finances en coopération avec la CGT de la Métallurgie et le syndicat CGT de l’Institut national de la statistique économique (Insee).
Les revendications pour améliorer le niveau de vie des salariés, des retraités et des privés d’emploi se voient notamment opposer un indice des prix de l’Insee, qui est utilisé comme instrument d’indexation. Des augmentations des salaires, pensions et autres ressources qui seraient égales ou supérieures à l’évolution de cet indice, assureraient un maintien voire une progression du pouvoir d’achat et du niveau de vie. Or, ce n’est pas le cas.
L’indice des prix à la consommation (IPC) est l’instrument de mesure de l’inflation. Il permet d’estimer, entre deux périodes données, la variation moyenne des prix des produits consommés par les ménages. C’est une mesure synthétique de l’évolution de prix des produits, à qualité constante. Il est structuré selon la répartition ci-contre. Ainsi, pour calculer l’indice des prix, l’Insee considère qu’en moyenne les dépenses des transports correspondent à 16% des dépenses des ménages, celle des loisirs 8.5%.
Parmi les indices de prix publiés par l’Insee, celui qui est utilisé pour l’indexation est l’Indice des prix à la consommation des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé, hors tabac, base 100 en 1998, qu’on appellera par la suite IPC.
L’Insee, qui le reconnaît officiellement, ne devrait, en principe, pas cautionner l’utilisation de cet indice pour
indexer les salaires et les pensions.
La contestation de l’IPC, très large dans le pays, repose sur un décalage entre l’inflation mesurée qui serait
d’environ 2 % l’an actuellement selon l’IPC et l’inflation perçue, ou « ressentie » par les gens. Celle-ci est parfois estimée à environ 5 %, voire 6% par an.
En tout cas, il est abusif de la part du patronat et du gouvernement de se réclamer de l’IPC pour imposer une stagnation des salaires et, en réalité, une baisse du niveau de vie des salariés.
Il est possible, pour les salariés, d’utiliser les relevés de prix effectués par les 1 200 enquêteurs et enquêtrices de l’Insee qui servent à construire l’indice, enquêtrices dont la qualité du travail n’est pas en cause. En effet, quand on dit par exemple que « les prix » ont augmenté en septembre 2012 de 1,9% depuis un an et de 25 % depuis l’année 1998, cela ne signifie pas que tous les prix ont augmenté au même rythme. Il s’agit d’une moyenne, et plus précisément d’une moyenne pondérée.
A l’inverse, selon les calculs faits pour construire l’IPC, les micro- ordinateurs sont censés avoir baissé de 90%. En fait, leurs prix n’ont pas baissé tant que ça mais ce chiffre est censé refléter l’amélioration de leur qualité ; c’est contestable car les ordinateurs d’aujourd’hui sont, certes plus puissants, mais certainement moins durables que ceux de 1998 ! Mais cette façon de mesurer la qualité tire l’IPC vers le bas et contribue donc à sous-estimer la hausse du coût de la vie.
Ces chiffres qui sont publics montrent que des « consommations populaires » comme le logement, l’alimentation ou l’énergie sont victimes de fortes hausses des prix, soit récemment (depuis 12 mois) soit sur longue période (par exemple depuis 1998, année de base de l’indice).
UTILISATION VEHICULE SERVICE
Le 17 avril 2013, la Cour de Cassation dans un arrêt de principe déclare le
caractère illégal des sanctions financières opérées par l’employeur à l’encontre
du salarié (paiement de la contravention) lorsqu’il est amené à se déplacer pour les besoins de service.
La Direction sera approchée afin qu’elle respecte la jurisprudence et donc, qu’elle s’acquitte directement des contraventions.
Pour les infractions antérieures, la CGT lui demande de rembourser les collègues abusivement sanctionnés.
Vous êtes concernés, contactez vos élus CGT.
Les banques françaises portent encore des stigmates de la crise, mais l’heure n’est globalement plus à l’« austérité » des rémunérations de leurs dirigeants. Tous les groupes bancaires ne sont toutefois pas logés à la même enseigne. Détails.
Terminant 2012 avec une perte de 6,5 milliards d’euros, Crédit Agricole SA (Casa) a connu une « annus horribilis ». Logiquement, la rétribution du directeur général a été revue à la baisse. « La rémunération totale attribuée de Jean-Paul Chifflet au titre de l’année 2012 est en baisse de 25 % par rapport à 2011 ; sa rémunération variable attribuée au titre de 2012 est en baisse de 50 % », précise une porte-parole de Casa. En outre, 60 % de la rémunération variable sera payée en différé, en actions et sous conditions de performance.
Les patrons exécutifs de BNP Paribas et de la Société Générale ont en revanche vu leur rémunération globale progresser sensiblement. « 75 % des bonus dépendent de l’évolution d’indicateurs chiffrés, comme le niveau du résultat », souligne-t-on au sein de la banque de la rue d’Antin qui a enregistré en 2012 une progression de 8 % de son bénéfice net, à 6,5 milliards d’euros.
Jean-Laurent Bonnafé a en outre changé de statut fin 2011 passant de directeur général délégué à directeur général. La Société Générale a en revanche vu son résultat plonger de 67,5 % en un an tandis que son PDG voit sa rémunération variable progresser de 75 %. « Cela fait suite à une baisse de 43 % l’année passée et cette enveloppe est fixée en fonction d’objectifs qualitatifs, prévient une porte-parole du groupe. La priorité en 2012 était de mener à bien la transformation du groupe. Dans ce domaine, tous les objectifs ont été largement atteints. » Frédéric Oudéa ne touchera cependant pas sa part variable cette année,son versement étant différé dans le temps .
Ces efforts de pédagogie ne convainquent pas le sénateur PS Yannick Vaugrenard qui juge ces rétributions « indécentes dans une période où on demande à tout le monde de faire des efforts ». Il défend un amendement à la loi bancaire imposant aux banques de consulter l’assemblée générale des actionnaires sur les rémunérations des dirigeants.
Chez BPCE, les rémunérations n’augmentent qu’à la marge alors que le groupe mutualiste a enregistré un recul de 19 % de son résultat net en 2012. Pittoresque mais traditionnel, la rémunération attribuée à Laurent Mignon, le directeur général de Natixis, filiale de banque de financement et d’investissement, dépasse largement celle du patron de la maison-mère, François Pérol.
Le groupe Crédit Mutuel-CIC reste quant à lui un cas à part, en n’attribuant pas de rémunération variable. Quant à La Banque Postale, son patron a vu sa rémunération reculer de 25.000 euros en 2012 mais elle reste bien au-dessus du plafond de 450.000 euros imposé aux dirigeants de groupes publics. Cette règle n’ayant été adoptée que 26 octobre, elle ne s’est en effet appliquée que sur les derniers mois de l’année. En 2013 en revanche, le salaire de Philippe Wahl devrait donc reculer de 44 %.
Les chiffres ne mentent pas : les représentants du patronat ont été invités 151 fois, contre
59 fois pour (tous) les syndicats de salariés, dans les émissions d’information des grandes radios généralistes (France Inter, RTL, Europe 1, France Info et RMC) de
septembre 2011 à mars 2013, selon une étude publiée par l'observatoire des médias "ACRIMED", information reprise parl'Humanité.
"On", autrement dit:
... ce sont, pour les journalistes des grands médias, « des violences »; et même des « violences inexcusables ». « Un état d’esprit belliqueux », de « la menace et de l’intimidation », voire « l’encouragement de la casse et de la violence ».
=> D'un coté on demande au patron d’expliquer sa stratégie,...
=> De l'autre on demande aux syndicalistes, et aux salariés voués au chômage, de fermer leur bouche et de rester calmes.
Où est donc la violence ? Facile de discuter avec recul, les fesses confortablement calées dans un bon fauteuil, avec un patron, de « la crise » et de la « nécessaire austérité » !
Pas étonnant alors que la radio qui passe pour une radio "de gauche", c'est à dire prétendument la plus proche des salariés (France inter), voit son audience plonger ! Car c'est littéralement l'envahissement, la colonisation,... par le Medef !
Car, de plus, les chiffres d'ACRIMED ne prennent pas en compte ni les pseudos experts invités, ni les éditorialistes ou chroniqueurs permanents, ni les économistes interrogés, qui sont tous appointés par des officines du Medef ! Même si Jacques Attali et Alain Minc ont été comptabilisés comme représentants du patronat car ils sont seux mêmes dirigeants d'entreprises (le premier est président de Planet Finances, et le second de l'entreprise AM Conseil).
Et, à part cela, il paraît que la "Lutte de classe" n'existerait pas ?
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LE 22 MAI 2009
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