Alors que les médias sont pris en otage par la campagne « électorale présidentielle », chacun peut quotidiennement remarquer que sur le temps d’antenne, la part réservée au social reste restreinte.
Alors, il nous appartient, nous salariés de créer les conditions d’un grand rassemblement départemental pour l’emploi.
Alors, oui nous participons ainsi à faire entendre nos propositions pour un monde de justice sociale dans lequel le mot TRAVAIL sera associé avec les mots BIEN-ETRE et BIEN VIVRE.
Autoliv, Petroplus, Legrand Normandie, Renault CKD, Renault Sandouville, Paris-Normandie, autant d’exemples d’entreprises, en Seine Maritime, où la mobilisation des salariés se construit pour le maintien des emplois.
A travers leurs luttes, c’est bien notre revendication pour une véritable politique de développement industriel de notre territoire et en Seine Maritime, dont il s’agit.
Avoir un emploi, mais bien rémunéré, cela permet de relancer la consommation et dans le même temps de créer les conditions de financer notre protection sociale.
C’est ce qu’on exprimé les salariés de Saipol de Grand Couronne et de Tecumseh à Barentin, dans leurs luttes dernièrement.
Avec la TVA "sociale", le candidat président tente de nous faire croire qu’il a enfin trouvé la solution à tous les maux qui gangrènent notre société. Ne nous y trompons pas, la ligne de conduite reste la même, favoriser une minorité de personnes grassement privilégiées.
Après avoir donné aux riches tout au long de son quinquennat, il s’en prend encore plus aux pauvres, à la fin de son mandat.
A la veille d’une échéance électorale importante, il est impératif que nous nous mobilisions pour l’emploi.
Agir pour de bons salaires et pour nos emplois, c’est engager la lutte contre toutes les politiques d’austérité en France et en Europe
Avoir un emploi bien rémunéré.
Avoir un accès à tous les services publics.
Avoir une bonne protection sociale incluant maladie, famille, retraite et autonomie.
Le 10 février, voilà le triple A que nous allons porter en Seine-Maritime, comme nous le porterons aussi lors de l'action européenne du 29 février.
Rassemblement pour l'emploi
Vendredi 10 février 2012, 12h30
devant la raffinerie Petroplus à Petit-Couronne
En présence de Bernard Thibault
Secrétaire général de la CGT
Animation Vidéo sur les problématiques posées par la dette publique.
=> La dette est-elle si élevée ?
=> Est-elle si dangereuse ?
=> La seule solution pour y remédier passe-t-elle par une réduction drastique des dépenses publiques ?
=> Qui nous prête de l'argent ?
=> Dans quelles conditions ?
=> Comment faire pour sortir de là ?
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Déclaration du Comité Confédéral National des 1er et 2 février
Trop c’est trop, des alternatives existent pour l’emploi et la justice sociale jeudi, 2 février 2012
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Le 29 février 2012, ensemble, à l’appel de tous les syndicats d’Europe agissons pour dire non à l’austérité.
Une vaste campagne de culpabilisation se développe. Partout, les salariés s’entendent dire qu’ils coûtent trop cher.
En France, le Président de la République a annoncé deux mesures qui à nouveau vont frapper durement les salariés, les retraités, les privés d’emploi.
Après la réforme des retraites de 2010 et les deux plans d’austérité de 2011, il aggrave la situation en voulant augmenter la TVA, l’impôt le plus inégalitaire, diminuant encore le pouvoir d’achat pour le plus grand nombre de salariés.
La Protection sociale serait une nouvelle fois fragilisée.
Il entend instaurer des accords « compétitivité emploi » légalisant ainsi le chantage des employeurs « emploi contre salaires et temps de travail ». Ces accords ouvrent la voie à la remise en cause d’un pilier essentiel du droit social français et du contrat de travail.
Plus globalement, âge de départ à la retraite, durée légale du travail, conventions collectives, procédures de licenciement, salaire minimum, droit de grève, service public et protection sociale… tout devrait passer à la moulinette de la « compétitivité ».
Partout en Europe, les mêmes logiques sont imposées de façon coordonnée. En effet, les chefs d’Etat et de Gouvernement ont décidé de passer un cran supérieur pour instaurer l’austérité.
Ils s’apprêtent à signer un nouveau traité, le 1er mars prochain, élaboré à quelques uns en dehors de toute procédure et consultation démocratique. Il imposerait un carcan budgétaire et économique à des pays déjà durement touchés par le chômage et la récession.
L’austérité s’imposerait à tous encadrant toute négociation au niveau national, sectoriel et d’entreprise et réduisant les capacités d’intervention des organisations syndicales.
Ce traité est contraire à l’Europe sociale à laquelle nous aspirons, il ne ferait qu’alimenter les rejets des solidarités, les replis nationaux, la montée des forces nationalistes et d’extrême droite.
Les syndicats de chaque pays européen réunis dans la Confédération Européenne des Syndicats s’opposent à ce traité.
Ils appellent, ensemble, à agir le mercredi 29 février 2012 à la veille du sommet européen pour dire non à l’austérité et exiger des réponses pour l’emploi et la justice sociale.
Toutes les organisations professionnelles et départementales de la CGT appellent donc les salariés, à se mobiliser dans l’unité syndicale la plus large, à décider de la grève sur les lieux de travail le 29 février 2012 et à participer aux manifestations interprofessionnelles qui seront organisées sur tout le territoire.
Chers Camarades, Chers Amis,
Bonjour à tous, bienvenue à Paris pour ce beau meeting national de la CGT.
Cela a été dit, nous sommes 6000 dans cette salle du Zénith. Il y avait beaucoup plus de volontaires tant était grande la volonté de se retrouver tous ensemble, toujours aussi déterminés et aussi
combatifs. Plusieurs milliers de camarades n’ont pas pu être avec nous ici. Ils nous regardent depuis de nombreux coins de France, par internet.
En votre nom, je les salue, qu’ils soient réunis dans des cinémas, des locaux syndicaux, dans les Bourses du Travail ou sur leur lieu de travail, bienvenus en direct de ce rendez-vous de
lutte.
Oui, nous sommes ici dans un rendez-vous de lutte pour réaffirmer nos revendications en matière de retraite.
Notre initiative ne relève bien sûr pas du hasard.
Dans un contexte marqué par une crise sévère du système capitaliste à partir de laquelle on tente de nous imposer toujours plus d’austérité, dans un calendrier de plus en plus occupé par les
échéances politiques, la CGT, avec l’ensemble de ses organisations, prend la parole.
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ARTICLE PUBLIE
LE 22 MAI 2009
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