Communiqué de presse de la CGT Société Générale
Au terme d’une négociation conduite en lien étroit avec le personnel de SGCIB et
l’intersyndicale, la CGT a signé ce que nous considérons comme un accord de protection de
l’emploi.
Ce plan définit un socle de garanties qui devraient être la règle habituelle chez SGCIB pour la
gestion des reclassements plutôt que les dérapages constatés sous couvert de « mobilité des
sortants» ou d’évaluations truquées pour justifier des licenciements individuels.
Ce plan n’apporte aucune approbation à la décision de la direction de supprimer 880 postes en
France et 700 à l’étranger.
Au contraire, il prévoit explicitement qu’au cours de la consultation des instances
représentatives du personnel, une expertise sera mandatée pour examiner la valeur des motifs
économiques avancés par la direction pour justifier des suppressions.
En privilégiant les reclassements, et en excluant tout licenciement économique, il est
également susceptible de réduire les ambitions de la direction en matière de suppressions de
postes.
Ce n’est donc que le début d’une confrontation qui s’engage car nous ne partageons pas une
décision fondée sur une vision de circonstances pour la BFI, et donc pour la banque.
Copier les autres ne fait pas une stratégie à moyen terme Or c’est bien ce qu’attend le
personnel de SGCIB, qu’on ne peut convaincre en se contentant de s’auto féliciter de son
excellence.
Le départ récent de son patron, Michel Pérétié, qui était encore il y a peu lui aussi le meilleur,
pose la question de la manière la plus crue qui soit, qu’est-ce-que son successeur est chargé de
faire, à part liquider 880 postes ?
Tout cela sera sur la table dans les débats à venir.
Il faudra aussi, pour rétablir la confiance et « l’esprit d’équipe », revenir à un management qui
respecte les femmes et les hommes, et que cessent définitivement les pratiques de
management par la peur.
La Défense le 5 janvier 2012.
Le projet de loi des finances mis en place par le gouvernement UMP doit entrer en vigueur le 1er janvier demain, celui-ci comprend des hausses dans tous les secteurs qui toucheront les foyers
modestes et les plus démunis. Parmi ces mesures, le prix des mutuelles qui s’orientent vers une hausse de 5 à 8% selon les associations ou les mutualistes.
Les plus modestes paieront le prix fort
Cette taxation va surtout couter cher aux foyers modestes qui peinent à aller se soigner, mais également, les étudiants, les personnes âgées et les non actifs. D’autant que certains mutualistes
parlent d’impôt sur la santé. « Cette taxe est un impôt indirect, qui va s’appliquer à 94% des Français. C’est même une assiette bien plus large que celle de la CSG ou de l’impôt sur le revenu »,
a indiqué le président de la Mutualité française.
Selon lui, « la hausse moyenne des charges qui vont peser sur les mutuelles est de 5% » et « les coûts seront de plus de 5% en moyenne ce qui est considérable en cette période de restriction du
pouvoir d’achat (…) C’est finalement un impôt sur tous les Français. Depuis trois ans, c’est 10,4% de taxes nouvelles qui pèsent sur les complémentaires », s’est-il insurgé.
Un accès au soin de plus en plus difficile, des taxes en hausse et les finances de l’assurance-maladie au plus mal, « tous les ingrédients » sont « réunis » pour que le système de santé « explose
à plus ou moins court terme”, a-t-il alerté, hier,
« Le taux de renoncement aux soins, c’est-à-dire le nombre de Français qui diffèrent des soins pour des raisons financières, augmente d’année en année. C’est préoccupant parce qu’on sait très
bien qu’un système de santé ne se détruit pas en six mois mais se détruit petit à petit ».
Pour la CGT, une réforme de fond du financement de la Sécurité sociale est nécessaire et urgente
Dans ce contexte généralisé de dégradation de l’accès au soin, s’ajoute la fin de la solidarité intergénérationnelle et interprofessionnelle, provoquée par la généralisation des « contrats
groupes », à l’américaine. Ceux-ci conduisent à séparer le groupe des salariés actifs des grosses sociétés, de celui des autres salariés et des retraités, en leur assurant une protection sociale
plus large et moins chère (car financée par l’entreprise), pendant que l’immense majorité des autres plongent dans la précarité sociale.
Comme l’a dénoncé la CGT à l’époque du vote de la loi, le temps est venu de l’insécurité sociale généralisée. A l’instant où notre peuple souffre, au cœur de cette crise il est temps de
reconquérir une Sécurité sociale de haut niveau.
Dans ce cadre, une réforme de fond du financement de la Sécurité sociale, telle que celle proposée par la CGT est indispensable.
Elle implique en particulier de remettre en cause d’urgence les exonérations de cotisations sociales, en particulier les exonérations d’heures supplémentaires de la loi TEPA : aujourd’hui, les
heures supplémentaires déclarées représentent plus de 400.000 emplois. Rappelons par ailleurs que la fameuse prime liée aux dividendes, est totalement exonérée de cotisations sociales.
Relancer l’emploi et les salaires, dégager des ressources nouvelles, voilà plus que jamais les premiers impératifs pour préserver notre Sécurité sociale solidaire.
A compter du 3 janvier 2012, les usagers du Rail vont subir une nouvelle augmentation des tarifs de 3.2% sur les billets des TGV, des trains interrégionaux, des
Téoz, et des trains de nuit Lunéa. La Direction de la SNCF justifie cette hausse par le relèvement du taux de la TVA réduite de 5,5 % à 7 %, décidé par le gouvernement, dans le cadre du deuxième
plan de rigueur présenté en novembre dernier et par une prévision inflationniste de l’ordre de 1,7%.
Cette hausse tarifaire survient après un changement de service 2012 qui se traduit, pour nombre de voyageurs, par des gares moins desservies, des arrêts supprimés,
des correspondances non assurées, des trains supprimés, des horaires qui ne correspondent plus à leurs besoins.
Pourtant, le Président de la SNCF s’est récemment engagé à maintenir des tarifs bas, d’ailleurs il avait déclaré : "Il y a une augmentation de la TVA qui a été votée par le Parlement, mais notre
objectif est de garder toujours des prix bas".
Si la SNCF prévoit une évolution de son chiffre d’affaires de +4.7% pour 2012 due à un accroissement des recettes engendrées, ce n’est pas par l’augmentation du nombre de voyageurs transportés,
mais par cette hausse des tarifs. Une nouvelle fois les dirigeants de la SNCF, par un tour de passe-passe médiatique, tentent de faire avaler la pilule de la politique d’austérité gouvernementale
et de la dérèglementation tarifaire injuste qui favorise les plus aisés.
Les usagers et les cheminots font les frais de cette politique qui tourne le dos aux valeurs du service public, portée par le gouvernement et mise en oeuvre par la Direction de la SNCF. Alors
qu’il acte une hausse tarifaire, de nouvelles suppressions d’emplois et une baisse de pouvoir d’achat pour les cheminots, le budget 2012 de la SNCF, présenté en cette fin d’année, prévoit de
verser un « dividende » de 230 M€ à l’Etat qui se comporte comme un vulgaire actionnaire.
Usagers et salariés sont confrontés à une politique libérale dogmatique qui a des répercussions dramatiques. Pour l’ensemble des services d’intérêt général, les résultats sont identiques : baisse
de la qualité et fortes hausses des tarifs. Pour exemple, les tarifs ont augmenté de 35% pour l’électricité et de 60% sur le gaz, depuis la libéralisation et l’ouverture à la concurrence de ces
services publics.
Cette hausse tarifaire s’inscrit dans la logique de la politique gouvernementale. Elle va peser sur le pouvoir d’achat des plus humbles comme l’ensemble des mesures d’austérité prises par ce
gouvernement.
La direction de la SNCF doit revenir à une politique tarifaire juste, basée sur le prix kilométrique pour l’ensemble du territoire avec des mesures sociales qui rendent les déplacements
accessibles à tous dans le respect des valeurs du service public.
Pour la Fédération CGT des Cheminots, les résultats financiers de la SNCF pour l’année 2011, qualifiés de positifs, doivent servir aux usagers par des tarifs abordables, par des moyens humains et
matériels pour un meilleur service public et une amélioration des conditions de vie et de travail des
cheminots.
Communiqué de la Fédération des Cheminots CGT
Montreuil, le 28 décembre 2011
Plan de rigueur et hausse de la TVA obligent, les tarifs du gaz, des mutuelles, ou des TGV vont faire un bond au passage en 2012.
Facture détaillée.
Lu sur le site de la CGT
Marianne, 22 décembre 2011 :
Forcer les salariés à accepter un baisse temporaire de leurs salaires pour garder leur l’emploi. La recette n’est pas nouvelle. Sauf que cette fois-ci elle est défendue par Nicolas Sarkozy, le
Président du « Travailler plus pour gagner plus » !
En juillet 2009, Laurent Jeanneau écrivait dans le magazine Alternatives Economiques : « (…) Gagner moins pour continuer à travailler ! A la faveur de la crise, la tentation de rogner sur les
salaires se fait de plus en plus pressante. Fiches de paie tronquées, rémunérations gelées, RTT supprimées… (…) Une pilule amère, que les entreprises tentent de faire avaler aux syndicats en
invoquant la préservation de l’emploi (…) »
Or, en 2011, nous expliquent Le Monde et Les Echos, une idée forte pour l’emploi, défendue par Nicolas Sarkozy ferait son chemin : « (…) le développement d’accords compétitivité-emploi, sur le
modèle de l’Allemagne. Le principe : échanger temporairement des baisses de salaires et/ou de temps de travail contre une préservation de l’emploi (…) En clair, il s’agirait de permettre aux
chefs d’entreprise de négocier avec les représentants du personnel des accords (…) En échange d’une flexibilité accrue des salariés, ceux-ci obtiendraient des garanties pour leur emploi ou des
investissements. Ces accords s’imposeraient automatiquement aux salariés, sans nécessité de signer des avenants individuels au contrat de travail comme actuellement (…) »
Il va de soi que cette idée est accueillie avec la plus grande bienveillance par le Medef et surtout l’UIMM dont l’un de leurs représentants déclare : « Nous sommes prêts à avancer sur cette
question qui s’inscrit dans notre réflexion plus large sur la compétitivité équitable » Pour la bonne raison que ce sont eux qui en sont les initiateurs !
Ce qui reviendrait à transformer les salariés en sorte « d’actionnaires » sans titre ni droit, si ce n’est celui de participer aux pertes mais jamais au bénéfices. Où alors avec des montants
indécents de 8 à 20 €, comme ceux de la prime dividendes !
Quelle confiance peut-on accorder aux organisations patronales et au gouvernement tous deux promoteurs de cette « voie d’avenir » ?
A priori aucune, dans la mesure où rien n’empêchera une baisse continue des salaires en fonction de la durée de la (ou des ) crise(s) et des impératifs de compétitivité. Car, à la moindre
revendication d’augmentation de salaire ou d’amélioration des conditions de travail, on leur opposera : le coût trop élevé de la main d’œuvre qui plombe la compétitivité de l’entreprise au niveau
mondial !
D’où un abandon progressif mais définitif pour les salariés de l’idée d’un simple retour à leur salaire antérieur ou du rétablissement d’acquis sociaux sacrifiés en échange du maintien dans
l’emploi !
La CGT a raison de rappeler les engagements non tenus par plusieurs entreprises ayant eu recours à cette technique du « Gagner moins pour continuer à travailler »
Le plus symbolique étant Continental : « (…) Une majorité (52 %) des 2.500 employés des trois usines Continental Automotive du sud-ouest de la France ont voté pour le plan présenté par la
direction de Continental (…) Pour mémoire, les 1 120 salariés de Continental de Clairoix avaient eux aussi accepté de revenir aux 40 heures et d’abandonner des primes pour sauver l’emploi sur le
site. Quelques mois plus tard, en 2009, dans une vague de colère sans précédent, les « Conti » avaient appris la décision de, finalement fermer le site »
On pourra aussi évoquer : « (…) General Motors, la société américaine avait raisonné en ces termes. Au Mexique, la main-d’œuvre est de 14 % moins élevée qu’en France, alors si les Strasbourgeois
voulaient retourner dans le giron américain, ils devaient faire un effort et baisser de 10 % le coût de leur main-d’oeuvre. Leur travail n’était pas mis en cause, ni la santé de l’entreprise qui
était bénéficiaire, mais, leurs salaires étaient tout simplement plus élevés que ceux pratiqués au Mexique (…) »
Deux exemples parmi tant d’autres, qui permettent de mettre en doute la sincérité des engagements revendiqués par les organisations patronales et qui séduisent notre Président.
« (…) Dans un contexte de concurrence mondiale, pour garder nos industries et donc nos emplois, serions-nous amenés à allonger notre temps de travail et à baisser nos salaires ? Sommes-nous à
même de sortir gagnants de cette compétition ? (…) » Demande le site Emploi-pro, qui nous assène un exemple que n’aurait pas renié le Medef.
« (…) Fin juillet 2008, Herbert Hainer, patron d’Adidas, avait estimé que, « en Chine, les salaires, qui sont fixés par le gouvernement, sont progressivement devenus trop chers ». Une partie de
la production du groupe allemand a, dès lors, été transférée au Laos, Cambodge, Vietnam, considérés comme plus compétitifs (…) »
Alors, direz-vous, devant une possible détresse des actionnaires menacés … de gagner moins, comment les salariés pourraient-ils refuser de diminuer leurs salaires ? D’ailleurs, Xavier Bertrand
totalement séduit par le concept affirme que la généralisation d’accords compétitivité-emploi « peuvent être une voie d’avenir »
Quel timing pour la mise en place de cette « voie d’avenir » ?
Dans l’immédiat, Nicolas Sarkozy et les organisations patronales reconnaissent que le projet à peu de chance d’être adopté avant les élections présidentielles et législatives. Néanmoins, le
message est clair : les salariés savent maintenant à quoi ressemblerait leur avenir, en cas de reconduction du Président sortant, et de son actuelle majorité !
COMPTE RENDU du C.C.E. du 08 DECEMBRE
L’actionnaire responsable d’un plan d’austÉritÉ
Cette séance plénière ordinaire du Comité Central d’Entreprise est ouverte sous la présidence de
Mme Broches – DRH, en présence de M. Nanquette – Directeur Général du LCL.
Avant d’engager l’ordre du jour, une déclaration intersyndicale relative au projet « Bienvenue » est lue. Dans cette dernière les Elus « attirent l'attention de la Direction sur les inquiétudes du personnel concernant le déploiement de l'offre « BIENVENUE » dans le réseau ». Elle dénonce « l’institution un rituel théâtral à la limite du grotesque lors des ouvertures de nos agences… la volonté de définir un code vestimentaire, imposer des règles abusives portant atteinte à la liberté de chacun », règles contraire au règlement intérieur de novembre 2007.
Les différents intervenants de la Direction Générale, à l’évocation de différentes situations (refus par un Responsable que les salariés viennent en pull-over, etc.) indiquent que certains managers sont dans l’excès. Au sujet des haies d’honneur, elles sont qualifiées de « ridicules ». Sans revenir sur la cérémonie, il est indiqué que les équipes doivent créer « un code », afin que cela devienne naturel !
La CGT gage sur l’intelligence des salariés qui, nous n’en doutons pas, se soumettront quelques jours et reprendront le cours normal de la vie en agence… très rapidement.
Au fait, les oriflammes -fort coûteuses- de M. Paillassot, on les sort toujours devant l’agence ?
Avis sur le projet d’accord salarial pour 2012
Mme Broches décline le projet qu’elle entend faire avaler aux élus et indique que si elle ne recueille pas de signature elle élaborera un Procès-verbal de désaccord qui reprendra l’intégralité des points repris dans le projet d’accord. Vous avez dit, dialogue social ?
Sur le projet d’accord salarial pour 2012, la CGT indique que la négociation n’a pas été loyale et sérieuse, car nombre de questions posées tant par la CGT que par les autres syndicats ont obtenues des réponses partielles, soit négatives pour toute ou partie sans véritable motivation.
FO, tout comme la CGT, considère que la négociation n’est pas terminée.
Pour la CGT, notre revendication d’attribuer, a minima, 200 € mensuels pour toutes et tous est possible, crédible et mérité.
Le CCE a émis un avis négatif sur le projet d’accord salarial pour 2012.
Contre : CFDT, SNB-CGC – NPPV : FO, CGT.
Information sur l’actualisation du plan Centricité Clients 2013
Au nom de la crise, le Directeur Général informe les élus de la décision de l’actionnaire de replier de la toile. Comme dans pareil cas un document est remis sur table, pour éviter que les élus (certains) en aient connaissance préalablement.
Ainsi la Direction revoit à la baisse certaines de ses ambitions :
§ seules 45 agences ouvriront, au lieu des 90 prévues ;
§ gel des effectifs à 19.960 ETP, soit +380 / décembre 2010, « nous n’irons pas au 20.220 prévues » ;
§ en terme de conquête la volonté d’ouverture de comptes particuliers passe de 630.000 à 550.000 ;
§sur l’octroi de crédit, il devra suivre la collecte.
D’autres à la hausse :
§ la productivité, + d’IPC pour une rémunération variable stable ;
§ le coefficient d’exploitation à atteindre pour fin 2013 passe de 64,9% à 63,5% ;
§le hausse des frais généraux sera limitée à +0,32% contre +4,2%.
A la vue de ce plan de rigueur, la CGT invite la Direction à remplir son rôle « citoyen » en participant à la relance de l’économie.
En effet, en période de crise, pour relancer l’économie, il faut augmenter les salaires (pour donner du pouvoir d’achat) et l’emploi. Agir autrement revient à attiser la récession.
Au sujet des 260 emplois qui ne seront pas « créés » (20.220 – 19.960), si nous nous expliquons les 135 emplois liés aux non créations d’agences (45 x 3ETP), un mystère demeure sur les 125 autres postes. Seule la CGT s’en est inquiétée et interroge le Directeur Général.
Serait-ce consécutif à la suppression des postes de Conseillers « Pro » au profit de la création de postes de Directeurs d’Agence avec portefeuille « pro », ou autre ?
Sur les 125 emplois, M. Nanquette les qualifie de « trait de crayon au regard des 20.000 salariés ».Cela est exact, mais au regard des 500 créations d’emplois nettes prévues dans le plan initial, nous assistons à une baisse de 25%... le trait s’épaissit !
Information sur diverses évolutions du fonctionnement des Unités Métier de la DSBa
La Direction annonce de nouvelles suppressions d’emplois (le trait de crayon s’épaissit) sur ce secteur. Là, il s’agit de la suppression de postes de Responsables Métiers.
Ainsi, d’ici 2013 sur la Banque Courante, les Unités Métiers de Montpellier et Nice dépendront de Marseille, Grenoble de Lyon, Strasbourg de Dijon, Rouen de Roubaix et Rennes de Nantes.
Pour les Unités Images, Nancy dépendra de Champs sur Marne, Poitiers de Clichy et Marseille de Lyon.
Ce n’est plus un trait de crayon, c’est un super jet de TGV.
A l’interrogation de la CGT, la Direction indique que ces rattachements n’annoncent pas des fermetures de sites, tout en indiquant qu’une équipe n’est viable que si ses effectifs sont supérieurs à une fourchette « entre 15 et 20 ETP ».
De nombreuses questions relatives aux organigrammes, regroupements d’équipes, aux fiches missions, aux rémunérations ne recueilleront pas de réponse, car la majorité « CFDT et SNB-CGC » a refusé de poursuivre le sujet lors d’une séance de consultation.
Au sujet des départs de LCL de 4 Responsables d’UAC, les annonces faites dans le personnel tendent à faire croire que ces derniers partiront en retraite. Le hic, c’est qu’ils n’ont pas l’âge requis. Aussi la Direction est invitée à s’exprimer sur le mode de rupture à intervenir.
Sur le sujet de la gestion « collective des suppressions d’emplois en DSBa » face au renoncement des syndicats CFDT, SNB-CGC et de FO-LCL la Direction gère de manière individuelle et opaque les ruptures de contrat. De source proche du dossier, les actuels Directeurs, partiront avec une indemnité supérieure à 130.000€ et seront pris en charge par la collectivité jusqu’à leur retraite. Scandaleux, non ?
Cette gestion « à la gueule » est liée au laisser faire de vos syndicats CFDT, SNB-CGC et FO-LCL qui ont refusé de faire appliquer la Loi.
Information sur les évolutions de la RPC et de la RVA des ACL en 2012
La présentation soporifique qui nous est faite, démontre s’il le fallait encore, que les critères fixés par la Direction sortent d’esprits malades de quelques technocrates.
Sur ce sujet la CGT a rappelé sa revendication de voir intégrer ces éléments variables dans le salaire fixe.
Avis sur le projet d'avenant à l'accord relatif à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
A l’exception de la CFE-CGC (le SNB) les autres Elus rejettent le projet présenté par Mme Broches.
Pour FO, le texte présenté est un « brouillon », pour la CFDT un « catalogue de bonnes intentions ».
Pour la CGT, ce nouveau texte est contraire à la législation et surtout contraire aux dispositions de l’accord sur le travail à temps partiel (signé entre autre par la CGC). Mais qu’importe les directions de LCL et de la CFE-CGC, s’en moquent. L’intérêt est de faire croire…
Alors que la Loi sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes fêtera en 2012 son 10ème anniversaire comment expliquer qu’au LCL, aujourd’hui et hélas encore pour quelques décennies, l’égalité de traitement n’est pas de mise ?
Lorsqu’il s’est agit de supprimer des milliers d’emplois la Direction, la CFE-CGC, la CFTC et FO-LCL ont mis les moyens financiers pour arriver à leurs fins, et ce en moins de trois ans ; en effet l’accord « DAFC » a coûté plusieurs dizaines de millions d’euros au LCL.
Si la volonté de LCL est d’être une entreprise responsable, il convient qu’elle aligne les millions, pour régulariser les situations des femmes qu’elle a volontairement laissées pour compte !
Le CCE a émis un avis négatif sur le texte proposé.
Pour : SNB – Contre : CFDT et CGT – Ne veut pas froisser LCL : FO-LCL.
Mme Broches aussi intransigeante que d’habitude, indique qu’elle appliquera unilatéralement les dispositions qu’elle a décidées. Une nouvelle preuve de mépris, s’il en fallait.
Points divers relatifs au fonctionnement du CCE
Demande d’acompte sur la subvention 2012 du CE Nord Ouest
Le Comité d’Etablissement du Nord Ouest géré par la CFDT accuse une impasse financière. Il sollicite donc le CCE pour obtenir une avance de 48.000€.
L’ensemble des Elus pour ne pas priver les salariés des activités sociales, accepte le versement d’une avance. Il conviendra aux Elus locaux des autres syndicats (SNB-CGC et FO-LCL) et à la Direction de veiller à une meilleure gestion de ce Comité d’Etablissement.
CCE Vacances : Augmentation de la subvention au forfait pour les dossiers partenaires et sélections
A l’unanimité, les élus valident la proposition soutenue par la CGT visant à augmenter les subventions au forfait qui n’avaient pas été revalorisées depuis de très nombreuses années.
Questions diverses
Le Secrétaire Général informe la plénière, que la Mutuelle du Personnel LCL (administrée par FO) a assigné le CCE le 23/11/11. FO, via la Mutuelle, réclame au Comité Central d’Entreprise du LCL et à la Direction une indemnité de 42,8 M€.
La DRH indique que la mise en place de la nouvelle complémentaire santé a été faite « dans la règle de l’art », que le risque est inexistant.
Toujours est-il que si le CCE-LCL et LCL sont condamnés (sait-on jamais), FO-LCL porterait la responsabilité de la fermeture des centres de vacances, auxquels le personnel est attaché. LCL sera le grand gagnant, puisqu’il réalisera une plus value substantielle lors de leur vente. Il est regrettable que faute d’avoir contesté par voie de justice l’accord « complémentaire santé » ce syndicat passe par un chemin détourné !
La prochaine réunion du CCE se tiendra le 12 janvier 2012.
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LE 22 MAI 2009
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