La mobilisation contre la privatisation de Gaz de France
Plusieurs milliers de personnes répondant à l'appel des principales fédérations syndicales de l'énergie défilaient mardi à la mi-journée à Paris contre la privatisation de Gaz de France, alors que le projet de loi permettant cette privatisation doit être voté dans l'après-midi à l'Assemblée nationale.
Les manifestants ont quitté la place Denfert-Rochereau vers midi et devaient défiler jusqu'aux abords du Palais Bourbon.
"Non à la privatisation de Gaz de France", pouvait-on lire sur la banderole située en tête de cortège.
"Nous avions dit que nous continuerions à nous mobiliser contre la privatisation de GDF compte tenu des enjeux. Aujourd'hui, ce n'est pas un baroud d'honneur et l'Assemblée nationale a déjà décidé des lois qui ne sont jamais entrées en pratique", a déclaré le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault qui participait à la manifestation.
Les quatre confédérations
Cgt, Cgc, Fo et Cftc lancent
une pétition à l'adresse
du Président de la République
POUR LA SIGNER EN LIGNE
LES CADRES NE SONT PAS INTOUCHABLES
Les cadres ont, pour la plupart, été utilisés comme "courroie de transmission" entre la Direction de l'entreprise et les salariés.
Longtemps les cadres pouvaient se sentir associés à la politique de l'entreprise et être reconnus dans leur travail. Parfois même, la Direction recueillait leur avis dans tel ou tel domaine.
A LCL qu'en est-il aujourd'hui ?
Les cadres sont devenus, pour nombre d'entre eux, de simples exécutants soumis comme tous les salariés à une pression forte de la Direction.
Exécutants zélés pour certains, mais pour beaucoup, des hommes et des femmes toujours attachés à l'entreprise.
Cependant, la politique commerciale de LCL en laisse certains dubitatifs, avec une vision incertaine sur l'avenir de l'entreprise.
Dans le réseau les restructurations déjà mises en place et les rumeurs sur celles à venir, contribuent à une interrogation légitime : où va LCL ?
Quel sera le nombre de DPP, de RUC, de RAS … ? Quelles missions ? Combien de mises à l'écart ?
Ainsi, les cadres feraient les frais de restructurations au même titre qu'un simple salarié.
Pour l'instant c'est la course au PNB, avec la mise en œuvre d'objectifs très ambitieux et très profitables pour l'actionnaire.
La pression sur l'encadrement est de tous les instants et la répercussion sur les conseillers est inévitable.
La CGT pose la question : comment tenir un rythme de marche aussi important avec des postes commerciaux vacants, avec un alourdissement du poids de poste des conseillers, avec une charge administrative toujours plus lourde et des règles à respecter de plus en plus strictes.
La Direction, quant à elle, a pris toutes les précautions voulues avec Fides et la déontologie. Son cynisme est grand lorsqu'elle demande toujours plus, sans se préoccuper de la réalité du terrain.
Dans les UAC et les fonctions centrales, les cadres seront également confrontés à un projet industriel qui vise à mutualiser certaines filières avec celles du Crédit Agricole où des suppressions de postes sont à craindre.
Leur devenir est de plus en plus incertain, car il sera tributaire de ce projet industriel où certains d'entre eux seront laissés sur la touche.
Alors oui, les cadres ont toutes les raisons d'être inquiets sur leurs conditions de travail, leur avenir, et le devenir de l'entreprise. En ce sens, ils ne peuvent se sentir étrangers à la journée de grève du 22 Juin prochain.
Cadres et techniciens, notez-le sur votre agenda partagé : tous en grève le 22 Juin
Effectifs insuffisants / Objectifs commerciaux / Formation insuffisante / Sécurité / Harcèlement, menaces, pressions / Déontologie / Manque de reconnaissance….
TOUT LE MONDE CONNAIT CES SUJETS DE MECONTENTEMENT
Dans toutes les DPP de la DENO, des démissions qui se multiplient, des conseillers commerciaux qui demandent à redevenir guichetiers (des DA comme CC) tellement la pression est forte ….
DA / CC / CA ….. qui baissent les bras !! (« Ils me disent que je ne sais pas travailler … YAKAFOKON …. A ma place ils feraient comment ??)
ALORS QUE FAIRE ?? LA SOLUTION VIENT DE VOUS TOUS (RESEAU – UAC – ENTREPRISE ….)
LE 22 JUIN PARTICIPEZ MASSIVEMENT A CETTE JOURNEE DE GREVE
DES JOURNAUX ONT DEJA FAIT ETAT DE L’APPEL DE LA CGT ET FO (VOIR PLUS BAS)
Le Blog de la CGT LCL (Le Crédit Lyonnais) de Haute Normandie en ligne sur Internet depuis près de 4 mois donne l’information très régulièrement sur les conditions de travail dans notre région…vous pouvez aussi apporter vos commentaires.
Toute cette information (communiqués de presse, tracts, blog sur Internet, ou financer une page entière dans un journal…), ne suffira pas sans une action forte de votre part le 22 juin prochain.
TOUS ENSEMBLE LE 22
FO et CGT de LCL
CONDITIONS DE TRAVAIL :
C’EST A VOUS D’AGIR !
Paris, le 23 mai 2006
LE CONSTAT
ð Effectifs insuffisants : plusieurs centaines de postes vacants, équipes volantes insuffisantes,
ð Objectifs commerciaux démesurés en ne tenant pas toujours compte du temps de présence ni des modifications des fonds de commerce, opérations coup de poing permanentes,
ð Formation insuffisante pour bon nombre de salariés,
ð Sécurité : montée des incivilités envers des salariés qui ne sont pas responsables d’une politique commerciale parfois trop agressive avec bien souvent un soutien insuffisant de la part de la hiérarchie,
ð Harcèlement, menaces, pressions, propos et annotations vexatoires, relances incessantes physiques ou téléphoniques sur les relevés de résultats sont devenus un mode courant de gestion,
ð Déontologie : pas de droit à l’erreur, toute faute, même mineure, amène la sanction pouvant aller jusqu’au licenciement,
ð Manque de reconnaissance : aujourd’hui, bien souvent ce n’est qu’infantilisation, dénigrement, dévalorisation, brimades, et même révision à la baisse automatique des notations…
LES REPONSES DE LA DIRECTION
Lors de la dernière réunion du Comité Central d’Entreprise en présence de M. DUVILLET, Directeur Général, les 5 Organisations Syndicales ont dénoncé cette situation et exigé l’ouverture de véritables négociations sur les Conditions de Travail.
Pour résumer l’état d’esprit de la Direction sur cette question cruciale nous reprenons mot à mot la réponse apportée par le Directeur Général au cours de la réunion :
« J’ai eu l’occasion de me rendre dans les agences, je n’y ai vu ni sang, ni larmes … »
Est-ce bien une agence LCL que M. Duvillet a visité ?
De plus, à cela s’ajoute l’épisode récent et significatif de la diminution de 11% de la prime d’intéressement alors que les résultats sont florissants (pour rappel : + 17%).
Les salariés LCL, qui par leurs efforts ont permis dans un passé récent de sauver l’entreprise et à l’heure actuelle d’afficher des résultats exceptionnels, méritent sans conteste une autre réponse.
Nier une telle évidence, alors que de Marseille à Lille, quelle que soit l’agence où l’unité LCL où l’on peut se rendre, l’écho est le même : « Y-en a marre ! Quand les choses vont-elles changer ? »
Il est urgent de mettre en œuvre des mesures correctives permettant l’amélioration des Conditions de Travail. Pour peser et mettre la pression avec nous sur les discussions et imposer de véritables négociations, l’ensemble des salariés doit faire entendre son mal être et son mécontentement en participant massivement à :
UNE JOURNEE DE GREVE LE 22 JUIN 2006.
Le ressenti de chacun, son mal être, ses critiques, son indignation
devront prendre un élan collectif.
La CGT maintient "plus que jamais" son appel à une cinquième journée de grèves et de manifestations le 4 avril contre le contrat première embauche, déclare le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault.
"En aucun cas, le président ne prend la mesure et n'apporte un début de réponse à ce qui a été critiqué", a-t-il dit sur TF1 après l'allocution du chef de l'Etat vendredi soir.
"Si une loi peut être modifiée par une autre, on peut aller au bout de la démarche" et retirer le CPE, a-t-il fait valoir. "On reste dans le cadre d'un contrat de travail d'exception pour les jeunes de moins de 26 ans."
"Nous maintenons l'appel à la mobilisation plus que jamais."
"Je dois dire combien je suis surpris que le président de la République nous ait préparé cette intervention avec suspense alors qu'elle se résume uniquement à un calage du président de la République sur la politique défendue par le Premier ministre depuis des semaines", a souligné Bernard Thibault.
"Or c'est la position du gouvernement depuis des semaines qui suscite cette situation de tension."
"Promulguer la loi dans ces conditions, c'est forcément ne pas entendre le message alors qu'il y avait un autre schéma possible. Au regard de la Constitution, le président avait la possibilité de saisir de nouveau le Parlement pour demander une nouvelle délibération", a-t-il réaffirmé.
LA DAC EN PDF
AU 21 MARS 2011

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